Catégorie : livre

  • Discover

    Discover est un logiciel spécifique à KDE pour la recherche, l’installation et la mise à jour de vos paquets. Discover a décidé de s’appeller un « explorateur d’applications ».

    Pour accéder à Discover, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Système » et vous trouverez Discover !

    Le côté positif pour tous ceux qui aiment une gestion par fenêtre des applications, c’est le fait de naviguer dans le menu de gauche pour visualiser les applications disponibles, les commentaires et tout. C’est vachement pratique. Ils pourraient même rajouter des copies écran de l’application, ça serait génial.

    Le côté négatif, c’est que je trouve cela bordélique. Bon, c’est mon point de vu personnel. Une meilleure hiérarchisation et classification amélioreraient les choses.

    Si vous trouvez comme moi la plupart des catégories sur la gauche vide, c’est normal. Il faut aller dans la partie configuration et sélectionner des sources supplémentaires pour Parrot OS… si je ne me trompe pas.

    Dans l’état actuel des choses, c’est bien de savoir que ça existe, mais je le mets de côté pour l’instant.

  • LibreOffice

    Quand je demande à Copilot (l’intelligence artificielle de Microsoft) quel Office se rapproche le plus de Microsoft Office, voici le tableau qu’il me donne :

    Pour la compatibilité, le meilleur est OnlyOffice, pour l’interface WPS Office et pour les fonctionnalités et le fait d’être Open source, le meilleur est tout simple LIbreOffice.

    LibreOffice est, comme vous l’avez compris, une alternative gratuite d’Office 365.

    Pour accéder à LibreOffice, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Bueautique » et vous trouverez LibreOffice !

    Vous pouvez choisir dans la colonne de gauche ce que vous désirez faire ou bien, dans le menu et l’espace « bureautique » choisir directement.

    LibreOffice Calc

    Voici un nom bien trompeur… LibreOffice Calc était pour moi une calculatrice, mais non. C’est le tableur… donc l’équivalent d’Excel. C’est évident que LibreOffice Calc n’a pas toutes les fonctionnalités avancées de Microsoft Excel, mais il y a tout ce qui faut pour une utilisation normale pour un individu comme moi.

    LibreOffice Draw

    Je ne sais pas trop à quoi correspond LibreOffice Draw. Après m’être renseigné auprès de Copilot, c’est l’équivalent à un programme vendu à l’extérieur du pack Office : Microsoft Visio. LibreOffice Draw est un programme de création de dessins vectoriels et de diagrammes.

    LibreOffice Impress

    Voilà ce qui correspond à PowerPoint, c’est LibreOffice Impress ! C’est un programme pour faire des présentations avec des animations et plein d’autres choses.

    LibreOffice Math

    Je ne sais pas à quoi correspond LibreOffice Math. J’ai demandé à Copilot et pour lui, c’est l’équivalent de l’éditeur d’équations d’Office 365 qui peuvent être ensuite insérée dans Word, Excel ou PowerPoint.

    LibreOffice Writer

    LibreOffice Writer est bien évidemment l’équivalent de Microsoft Word. Pour une utilisation courante, il est évident que LibreOffice Writer fait l’affaire et que vous allez retrouver toutes les fonctionnalités que vous connaissez de Word. Après, si vous voulez les dernières fonctionnalités de Microsoft Word, ce n’est pas gagné… mais, dans ce cas là, Parrot OS n’est pas la solution !

  • Kcalc

    Kcalc est la calculatrice spécifique à KDE. Sur Windows, elle s’appelle tout simplement calculatrice.

    Pour accéder à Kcalc, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Utilitaires » et vous trouverez Kcalc !

    La calculatrice se présente en plusieurs modes. Le mode ci-dessus est le « mode simple » , en gros la calculatrice que je vais utiliser et celle que tout le monde utilise quand nous n’avons pas envie de faire du calcul mental !

    mode scientifique :

    mode statistique :

    mode système numérique :

  • Kmail

    Kmail est un logiciel courrier spécifique à KDE. Dans le monde Windows, l’équivalent est Outlook.

    Pour accéder à Kmail, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Internet » et vous trouverez Kmail !

    C’est l’interface courante de votre logiciel courrier, mais, la première fois, pour la rendre fonctionnelle, il est nécessaire de remplir l’assistant de création de compte.

    Pendant longtemps, pendant très longtemps même, j’ai utilisé un logiciel courrier. Je me rappelle de mon premier logiciel courrier sous linux, c’était « pine » (un logiciel courrier qui fonctionnait dans un terminal). MAIS, à chaque fois que je changeais d’ordinateur ou que celui-ci venait à mourir, je perdais tout. Il y a donc une dizaine d’années, j’ai décidé d’externaliser mes mails et depuis, tout est sur plusieurs comptes Gmail !

  • Konqueror

    Konqueror est pour moi un navigateur web spécifique à KDE. C’est l’équivalent de Firefox.

    Konqueror est défini par ses créateurs comme un navigateur web, un gestionnaire de fichier et un afficheur universel de document.

    Pour accéder à Konqueror, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Internet » et vous trouverez Konqueror !

    Autant pour Firefox, l’équipe de Parrot OS donne un ensemble de liens et ont installé des extensions par défaut, autant avec Konqueror, ils ont tout simplement rien fait !

    Si vous choisissez d’utiliser Konqueror plutôt que Firefox, ça sera à vous de personnaliser votre navigateur.

  • Gwenview

    Gwenview est un programme qui vous permet de regarder des images, ce programme est spécifique à KDE. L’équivalent sous Windows est Galerie.

    Pour accéder à Gwenview, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Graphisme » et vous trouverez Gwenview !

    Comme le programme sous Windows, pour visualiser une image, vous pouvez soit double-cliquer dessus ou bien naviguer dans l’architecture de votre ordinateur et sélectionner l’image.

    Après avoir fait une copie écran de mon bureau, j’affiche l’image.

    Toutes les options dans la colonne sur la gauche, je les obtiens en cliquant sur « Afficher les outils de modifications », en haut, au centre.

    Vous pouvez le constater, il y a un grand nombre d’outils de modification. Il y a de quoi se poser la question, est-ce que Gwenview est vraiment un logiciel pour visionner des images ou un logiciel pour éditer des images ?!

  • Commande : locate

    $ sudo updatedb
    $ locate test.txt

    La commande « locate » est une commande que j’utilise énormément. Elle me permet de retrouver un fichier quand je ne sais pas où il se trouve sur l’ordinateur.

    Le plus incroyable, c’est que cette commande n’est pas installée par .défaut sur Parrot OS 7.1. J’ai donc du l’installer :

    $ sudo apt install locate

    Je vous parle de « locate » et je vous met un « sudo updatedb ». La commande « updatedb » met à jour la base de données qu’utilise « locate ». Il faut l’exécuter en root (d’où le « sudo ») pour que la commande « updatedb » prenne en compte l’ensemble des fichiers de l’ordinateur.

    Comme vous pouvez le voir, quand je lance « locate test.txt », la première réponse est la bonne. Il m’indique où se trouve le fichier que je recherche… mais, il existe des tonnes de réponse.

  • Commande : whatis

    $ whatis NOM_PROGRAMME

    La commande « whatis » est bien pratique car elle vous permet de savoir à quoi correspond le programme ou l’application que vous interrogez.

    J’ai essayé avec « fastfetch » et c’est tout à fait convainquant.

  • Commande : who

    $ who

    La commande « who » qui veut dire « qui » en français permet de savoir quelles sont les personnes qui sont connectées au poste et depuis quelle heure.

    L’option « -q » indique les utilisateurs et le nombre total.

    L’option « -b » indique à quel moment l’ordinateur est allumé.

  • Commande : sudo

    $ sudo -i

    Cette commande « sudo » vous permet de changer d’utilisateur et de passer de votre compte à celui d’administrateur appelé « root ».

    Etre administrateur vous donne tous les droits… si vous désirez effacer votre ordinateur, rien ne vous y empêche. La moindre mauvaise commande en tant qu’administrateur est irrémédiable… alors qu’en tant qu’utilisateur, vous mettez juste « en danger » votre compte utilisateur.

    La commande « sudo » ne sert pas qu’à devenir administrateur. Vous pouvez vous faire passer pour un autre utilisateur en tapant :

    $ sudo -u NOM_USER

  • Commande : passwd

    $ passwd

    La commande « passwd » (pour password) est celle qui vous permet de changer le mot de passe de votre compte.

    Dans un premier temps, il vous est demandé l’ancien mot de passe pour vérifier que vous êtes bien la bonne personne puis ensuite le nouveau mot de passe qu’il vous faudra confirmer.

  • Commande : nano

    $ nano exemple.txt

    La commande « nano » est un éditeur de texte. A la différence de « kate » qui est un éditeur de texte graphique, « nano » lui s’exécute dans le terminal.

    L’avantage de « nano », c’est qu’il est simple et ne demande pas de sortir d’une école d’ingénieurs pour l’utiliser. Certains utilisateurs de Linux préfèrent utiliser « vi » ou « vim » ou une autre déclinaison de « vi », de mon côté, je n’ai jamais accroché et c’est tellement peu simple qu’il existe des livres pour apprendre à utiliser « vi » ou un de ceux qui en découle.

    Ce que j’apprécie avec « nano », c’est qu’il y a la liste des commandes tout en bas. Si vous vous demandez la signification de « ^ », c’est pour la touche « controle » (ctrl, si vous préférez).

    Donc, pour quitter « nano », c’est « ctrl + x » (bien évidemment, vous ne saisissez pas le + !).

  • Commande : clear

    $ clear

    La commande « clear » pour nettoyer, je suppose, permet de vider le terminal et de recommencer en haut.

    Attention, c’est une remise à zéro de ce qui s’affiche à l’écran. Vous n’aurez plus accès à votre historique affiché dans le terminal.

    J’utilise énormément cette commande, j’aurais du la mettre dans les commandes de base.

  • Commande : date

    $ date

    Cette commande « date » est simple. Vous la lancez et vous avez la date et l’heure courante. Bien sûr, date a de nombreuses options. Comme je n’ai jamais eu l’occasion de travailler sur les dates au niveau de mon ordinateur, je n’ai pas cherché à en savoir plus sur les options.

    Imaginez, vous partagez le même ordinateur au sein de votre famille. Une personne de votre famille est très joueuse. Vous pouvez faire un petit canulard en mettant les numéros du loto dans un fichier puis en changeant la date pour faire croire que vous avez prédit les bons numéros.

  • Commande : chmod

    $ chmod 777 test.txt

    La commande « chmod » (pour change mode) vous permet de définir ce que vous pouvez faire avec un fichier.

    Avant de vous parler de la signification des 7, je vais vous expliquer à quoi correspondent les trois 7. Le premier 7 correspond à l’utilisateur, c’est à dire vous, le second 7 correspond au groupe auquel vous appartenez et le dernier 7 est pour les autres (par les autres, je suppose que ce sont ceux qui ne sont ni vous, ni membre de votre groupe).

    Maintenant, parlons du 7.
    En plus d’être un nombre premier, c’est le chiffre qui défini ce que vous pouvez faire avec le fichier.
    Un fichier qui est en 777, c’est un fichier qui est rwxrwxrwx (rwx x3):
    – le r, il a pour valeur 4 et correspond au droit de lecture (read) sur le fichier
    – le w, il a pour valeur 2 et correspond au droit d’écriture ou si vous préférez de modification (write) sur le fichier.
    – le x, il a pour valeur 1 et correspond au droit d’exécution (execute) du fichier.

    Si vous faites le total (lecture, écriture et exécution), cela donne 7.

    D’ailleurs, si vous voulez donner aucuns des droits aux autres, mettez 0.

    L’option « -v » pour verbose permet d’avoir un retour de l’ordinateur quand vous exécutez la commande.


    Il y une autre méthode, pour rendre un fichier exécutable, il suffit de taper +x :

    $ chmod +x test.txt

  • Commande : chown

    $ chown UTILISATEUR:GROUPE test.txt

    La commande « chown » (pour change owner) vous permet de changer le propriétaire d’un fichier ou d’un groupe.

    Comme vous le savez surement, car c’est évident, quand vous créez un fichier dans votre répertoire, il est indiqué que vous êtes le créateur donc le propriétaire.

    Un autre utilisateur sur ce même ordinateur ne peut pas consulter vos fichiers car ce sont les vôtres et non pas les siens. De la même manière, vous ne pouvez pas consulter, en tant qu’utilisateur, les fichiers d’un autre utilisateur.

    Au-dessus de l’utilisateur, il y a le groupe. Imaginez que vous rédigez un roman à quatre mains (c’est à dire que vous êtes à deux à travailler dessus). Et bien, il suffit de créer un groupe, d’assigner les deux utilisateurs à ce groupe et dire que le fichier qui correspond au roman appartient au même groupe et voilà, les deux utilisateurs peuvent interagir dessus… bien sûr, avec prudence pour ne pas effacer le travail de l’autre, mais c’est une autre histoire.

    L’option « -v » est pour verbose et vous permet d’avoir un commentaire de l’ordinateur quand vous exécutez la commande.

  • Les commandes dans le terminal

    Dans la mesure où vous êtes à l’aise avec les commandes de base du terminal et que vous les connaissez bien, c’est le principal. Les commandes de base sont celles que vous utilisez régulièrement.

    Maintenant, nous allons aborder les commandes du terminal que vous devez connaître mais que vous n’utiliserez pas aussi souvent. Elles sont à connaître, bien sûr, mais vous n’aurez pas à les utiliser au quotidien.

  • VSCodium

    VSCodium est la version libre de Visual Studio Code.

    VSCodium est un IDE (Integrated Development Environment), c’est à dire un « environnement intégré pour le développement » et en langage plus français, un éditeur de texte avec plein d’options pour faciliter la programmation.

    Visual Studio Code appartient à Microsoft. Avec VSCodium vous retrouvez la même chose que Visual Studio Code avec en moins les éléments de code qui sont propriétaires et je suppose tous les liens vers Microsoft.

    Sous MATE, c’était déjà VSCodium mais surement une version plus vieille puisqu’il affichait encore Visual Studio Code.

    Pour la première fois, VSCodium vous aide à la configurer. Il vous invite à :

    • choisir votre thème
    • voir des vidéos pour apprendre les bases
    • à rajouter des extensions (plugins)
    • à mettre un terminal
    • à synchroniser votre code avec votre compte Github
    • à personnaliser des raccourcis

    J’ai quelque part une liste d’une trentaine d’extensions que j’utilise sur Visual Studio Code. Si je me sens motivé et si ça peut vous être utile, je vous rédige une page dessus.

  • Kate

    Kate est un éditeur de texte spécifique à KDE. C’est l’équivalent de Pluma (sous MATE) ou du bloc-note sur Windows.

    Un éditeur de texte est l’équivalent d’un traitement de texte beaucoup plus léger et surtout avec beaucoup moins de fonctionnalités. Vous n’avez pas toujours besoin d’écrire un roman, parfois juste prendre des notes, et bien, un éditeur de texte est ce qu’il vous faut.

    Pour accéder à Kate, vous allez dans le menu principal (en haut à gauche), vous allez dans le répertoire « Développement » et vous trouverez Kate !

    Quand vous lancez Kate, il (ou elle, bonne question, comme c’est un éditeur de texte, je vais dire il) vous propose d’accéder à des fichiers sur lequel vous êtes déjà allé, d’en créer un nouveau ou bien d’en ouvrir un nouveau (un nouveau fichier sur lequel vous êtes jamais allé).

  • Firefox (sur Parrot OS 7.1)

    Firefox est un navigateur, c’est à dire qu’il vous permet de naviguer sur les différents sites web. Il suffit de rentrer l’adresse du site où vous désirez aller dans la barre et voilà. Et si vous ne connaissez pas l’adresse du site, essayez Google.com ou DuckDuckGo.com qui sont des moteurs de recherche. Il vous suffit de dire ce que vous cherchez et vous recevez des réponses et là, vous faites votre choix.

    Quand vous démarrez Firefox, vous pouvez voir dans la barre l’adresse du site qui s’affiche, c’est celui de Parrot OS : www.parrotsec.org !

    Sous cette barre se trouve une multitude liens :

    • ParrotOS – vous trouvez entre autres des liens vers la documentation, la sécurité, etc.
    • Hack the box – c’est un service qui permet d’acquérir des compétences dans la cyber sécurité en tant que hacker.
    • OSINT services – c’est un élément de la cyber sécurité, c’est la recherche d’informations sur Internet. Ici, vous avez des liens vers des informations dans l’air et l’espace, le sol et la mer, les caméras et vers des moteurs de recherche spécifiques.
    • Vuln DB – ce sont des liens vers des bases de données de vulnérabilités.
    • Privacy and security – ce sont des liens vers des sites qui abordent le sujet de la vie privée et de la sécurité.
    • Learning Resources – c’est pour se former : en programmation, en systèmes et réseaux, en lieux pour vous entrainer, en matériel et des blogs.

    Sur ce Firefox, vous avez déjà des extensions (ou plugins) qui sont installées :

    Ces 5 extensions sont :

    • le masque permet d’ouvrir une fenêtre de Firefox en navigation privée
    • l’utilisateur permet de se connecter à votre compte Mozilla (les créateurs de Firefox) et ainsi, quelque soit l’endroit où vous vous connectez, vous serez toujours dans la continuité.
    • UB pour uBlock est un bloqueur de publicités sur les sites que vous visitez.
    • la clé vous ouvre un menu vers un ensemble d’outils pour les développeurs :
    • le dernier est foxy proxy, un outil qui permet de connaître votre adresse IP et de faire des recherches sur d’autres adresses IP.